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jeudi 4 novembre 2021

Un projet d’ensemble

La COP 26 de Glasgow est incontestablement l’évènement international le plus important du moment. En France, il relègue quelque peu au second plan la campagne pour l’élection présidentielle. En apparence seulement.

En effet, si on regarde de près ce qui se passe en Ecosse, une personne parmi les candidats déclarés ou supposés pour la désignation de notre président occupe le devant de la scène. C’est incontestablement Anne HIDALGO. Ses responsabilités de Maire de Paris l’amènent à être présente à cette conférence internationale, à y présenter ses réalisations qui vont d’ailleurs lui permettre de recevoir le prix mondial de l’ONU pour son action pour le climat.

Qui, parmi les autres candidats pourrait se targuer d’être ainsi reconnu pour son expérience, son action et sa détermination. Certainement pas le représentant des Verts qui préconise des mesures utopiques et irresponsables. Certainement pas le président sortant dont le quinquennat n’aura été marqué que par des déclarations d’intention sans réalisations concrètes.

La candidate socialiste propose aujourd’hui la création d’un impôt spécifique financé par une sorte d’ISF climatique, impôt dont le produit permettra de financer la mise en œuvre de mesures effectives pour lutter contre le réchauffement climatique. La création d’un « Défenseur de l’environnement », autorité administrative indépendante, garantira le respect des dispositions législatives qu’il faudra impérativement décider avec, parmi celles-ci, la définition du « crime d’écocide ».

La défense de l’environnement, si elle est plus que jamais une impérative nécessité ne doit pas reléguer au second plan les réponses sociales qu’il importe d’apporter aux injustices criantes qui perdurent, voire se développent, dans notre pays. Même si on apprend ce matin, à travers des statistiques officielles, que la crise du COVID n’a pas aggravé la pauvreté en France, celle-ci remonte lentement depuis 15 ans. Dans notre région, ce sont plus d’un demi-million de personnes qui sont proches du seuil de pauvreté, selon les services de l’Etat, eux-mêmes. En regard de cette situation la candidate socialiste veut une revalorisation des salaires, notamment du SMIC, de l’ordre de 15 % pour celui-ci, soit une augmentation de 150 € par mois.

Ces deux sujets, la protection de l’environnement et la justice sociale, sont étroitement liés. L’un ne va pas sans l’autre. C’est ce qui caractérise le projet socialiste. Nos concitoyens, électrices et électeurs d’avril 2022, ne doivent pas se laisser tromper par celles et ceux qui ne consacrent leurs propositions que sur un seul thème, ici l’immigration, là l’écologie ou la sécurité, ailleurs, l’équilibre des finances publiques.

La vie collective nécessite que soient apportées des réponses à l’ensemble des préoccupations de nos concitoyens. C’est ce que font les Socialistes et leur candidate.