La guerre au Moyen-Orient constitue l’élément principal de l’actualité internationale. Cette situation a des répercussions dans notre pays : nos concitoyens sont inquiets des conséquences de cette guerre et craignent notamment des problèmes concernant la distribution et le coût du carburant et du gaz. L’embrasement prend de l’ampleur. En Iran, en Israël, au Liban et d’autres pays de cette région des bombardements font de nombreuses victimes. On ne peut que souhaiter la fin de cette guerre et le retour de la diplomatie pour régler les conflits.
C’est le gouvernement israélien, au lendemain des attaques terroristes du Hamas en octobre 2023, qui a engagé des opérations militaires à Gaza d’abord puis au Liban contre le Hezbollah. Le Premier Ministre NETANYAHOU a réussi à convaincre TRUMP pour entraîner les Etats-Unis dans des attaques contre l’Iran. Ce dernier, qui n’est plus à une foucade près s’est, une nouvelle fois, posé en « maître du Monde ». Saluons la position ferme et courageuse de Pédro SANCHEZ, Premier Ministre espagnol qui n’a pas hésité à dire non à TRUMP. Il faudrait autant de détermination chez les responsables des Etats membres de l’UE pour montrer au président américain qu’il doit tenir compte de l’Europe.
En France, le Chef de l’Etat essaie de démontrer qu’il existe. Il « montre ses muscles » en décidant l’envoi du porte-avion « Charles de Gaulle » en méditerranée. Il a par ailleurs fait franchir un pas à la stratégie de dissuasion nucléaire française en prévoyant d’y associer les Etats membres de l’UE qui le souhaiteraient. A ce jour, sept d’entre eux s’y retrouvent. Il y a là un pas de plus qui est fait vers la construction d’une Europe de la défense. Il est dommage que pour en arriver là il aura fallu une guerre qui s’amplifie dans cette partie du monde.
Nous le disions dans notre précédent blog, la gravité du contexte international ne doit pas occulter l’importance des élections municipales en France. Pour les citoyennes et les citoyens, c’est l’occasion de choisir les élus qui s’occuperont de leur vie quotidienne. Des sondages sont publiés. Quand ils sont bons pour les candidats que l’on soutient, on s’en réjouit. Mais, attention ! Un sondage n’est pas l’élection elle-même. Celle-ci aura lieu dans dix jours.
Dans plusieurs grandes villes, Paris, Marseille, Lille, dans de très nombreuses communes moyennes et petites des maires socialistes sont engagés. Ils présentent leur bilan du mandat écoulé. Ils formulent des propositions pour les six années à venir. Les dix jours qui nous séparent du premier tour doivent être mis à profit pour intensifier encore davantage la campagne électorale.
Le 15 mars au soir et le 22 lorsqu’il y aura un deuxième tour, on disposera des éléments pour apprécier la capacité du Parti Socialiste de retrouver la confiance d’une majorité d’électrices et d’électeurs de gauche. C’est alors que l’on pourra espérer retrouver davantage de justice sociale dans notre pays.