Réagissez !

vendredi 29 février 2008

L'importance du vote

Une semaine s’achève. Un week-end s’annonce : le dernier avant la consultation du 9 mars.

Ce jour-là, les Français désigneront leurs conseils municipaux qui eux-mêmes éliront le maire.

Les électrices et les électeurs, pour la moitié d’entre eux, désigneront aussi leurs conseillers généraux.

Dans le Nord, ils seront quarante et un femmes et hommes, nouvellement élus ou réélus, à se retrouver le 20 mars prochain, avec les 38 élus de 2004, pour désigner le Président de l’assemblée départementale.

J’assume aujourd’hui cette responsabilité. J’ambitionne de le faire demain si la gauche et les socialistes forment la majorité du Conseil général.

Je pourrai alors continuer à mettre en œuvre, voire même à développer, cette politique de solidarité, de proximité et d’ambition pour le Nord telle que nous la proposons aux Nordistes.

La solidarité est une valeur galvaudée par la droite dans notre département. Déjà le candidat SARKOZY, en avril dernier, avait fustigé ce qu’il appelait de l’assistanat.

Aujourd’hui, dans la fonction que lui a confiée une majorité de Français et qu’il dévalorise chaque jour, il confirme son peu d’intérêt pour améliorer la situation des personnes en difficulté : c’est la franchise médicale mise en place par son gouvernement et qui pénalise les malades ; c’est l’augmentation vertigineuse des produits de consommation courante qui prive la plupart des familles de produits indispensables ; c’est le pouvoir d’achat qui diminue chaque jour davantage.

Mais de tout cela, le Président de la République s’en moque : il voyage, il assène ses qualificatifs à l’emporte-pièce vis-à-vis de ceux qui le contestent, il fanfaronne à l’envi.

Les Français n’ont plus confiance. Comme je les comprends. Il faut qu’ils le disent avec leur bulletin de vote.

mercredi 27 février 2008

Les bonnes décisions

Ce matin avait lieu une manifestation permettant de présenter l’installation à Villeneuve d’Ascq d’une entreprise de haute technologie dans le domaine du laser.

Cette installation se réalise dans le parc scientifique de la Haute Borne, dans ma circonscription.

Ne serait-ce que pour cette raison, j’étais présent.

J’y étais également parce que cette société, qui emploie aujourd’hui 33 collaborateurs, a été hébergée pendant 5 ans à la Ruche technologique d’Hellemmes que j’ai créée avec le Conseil Général, il y a tout juste 20 ans.

C’est dire ma satisfaction devant une situation de cette nature. On a le sentiment d’avoir pris les bonnes décisions quand il le fallait.

J’y étais enfin pour être aux côtés de Jean-Michel STIEVENARD, Maire de Villeneuve d’Ascq et président de la SEM de la Haute Borne.

En cette période électorale, il est bon de faire état du bilan de l’action politique menée par les élus. Dans le cas présent, l’action de Jean-Michel STIEVENARD est d’une très grande portée. Elle aura permis à cette zone d’activités de haute technologie de bien démarrer et, à ce jour, d’être quasiment achevée. Là encore ce furent de bonnes décisions qui ont été prises.

Martine AUBRY était présente. Sa responsabilité nationale et locale justifiait son intérêt pour cette nouvelle société. Quand on sait la détermination qui est la sienne dans les combats politiques, son soutien à l’action de Jean-Michel STIEVENARD est particulièrement apprécié.

Il faut en effet, encore et sans cesse, résister aux attaques vaines et stériles des diviseurs en tous genres.

On ne peut pas anticiper le résultat du vote des villeneuvois. Je souhaite qu’ils se déterminent en fonction de ce qui a été réalisé par l’équipe de Jean-Michel STIEVENARD et lui permettent de continuer son action en faveur de Villeneuve d'Ascq au lendemain des élections.

Ce serait la meilleure réponse à apporter aux « grands parleux » qui sont toujours, comme disent les ch’tis, des « petits faiseux ».

lundi 18 février 2008

Monarchie élective ?

Plusieurs personnalités politiques de droite et de gauche ont, ensemble, signé un texte dénonçant la situation créée par l’omni-président dont la France s’est dotée en mai 2007.

On y parle d’une évolution de nos institutions vers une monarchie élective. Je rappelle qu’une monarchie est un régime dans lequel l’autorité politique réside dans un seul individu. En est-on arrivé là ? Cette question mérite d’être posée.

Que des hommes et des femmes de gauche dénoncent les risques encourus par la méthode SARKOZY, je le comprends et même je l’approuve.

Que des hommes et des femmes de droite le dénoncent également, je m’en réjouis.

Mais qu’ils le fassent ensemble me gêne car nos concitoyens peuvent ne pas comprendre ce rapprochement.

Aujourd’hui, en cette période de campagne électorale, il est important de souligner la différence entre la gauche et la droite, dans les villes et les départements, en matière de logement, de solidarité, de vie quotidienne de nos concitoyens.

Les Françaises et les Français veulent une véritable augmentation de leur pouvoir d’achat. Ils constatent les méfaits des franchises médicales qui empêchent de se soigner dans de bonnes conditions.

Cela, la gauche le dit clairement. La droite reste prudemment silencieuse. Là est la différence politique.

samedi 16 février 2008

Attention !

En fin de semaine, comme c’est le cas ce jour, je m’interroge sur l’événement qui aura le plus d’importance pour nos concitoyens.

Je pense que les propos de M. SARKOZY concernant la mémoire de la Shoah en est un.

Les réactions qui ont suivi, celles de Simone VEIL en tête, ont montré que ces propos ne laissaient pas indifférents. Ils sont lourds de conséquences si l’intention devait se transformer en action.

François HOLLANDE a eu raison de déclarer que toutes les occasions de « transmettre les exigences du devoir de mémoire » doivent être saisies.

Tout dépend alors de la forme.

Un rappel de cette exigence aux enseignants aurait suffi. Les pédagogues savent bien qu’un enfant est « une page blanche sur laquelle l’adulte écrit ce qu’il veut ». Il faut donc leur faire confiance pour trouver les mots les mieux adaptés.

Car, attention aux risques encourus. Tous les enfants ne réagiront pas de la même façon. Leurs familles non plus. Pour certaines d’ailleurs, cela sera ressenti comme une provocation.

Non, décidément, le Président de la République qu’une majorité de Français a choisi est déroutant.

Est-ce délibéré ? Est-ce la résultante d’un caractère personnel qui l’amène à intervenir sur tout et tout le temps ? Je crois plutôt à cette hypothèse dont on mesure les inconvénients, voire même les dangers.

La « vigilance républicaine » à laquelle appelle des personnalités de notre pays est, je crois, la moindre des choses qui puisse être faite. Cela répond d’ailleurs à l’attente de plus en plus de nos concitoyens qui s’inquiètent de l’évolution en cours vers un pouvoir personnel et, à mes yeux, dangereux.

mardi 12 février 2008

Moins de quatre semaines...

Dans moins de quatre semaines, nous aurons connaissance des résultats des élections.

Cela concerne toutes les communes et les conseils municipaux. Les maires se feront réélire ou passeront le témoin à un successeur.

Cela concerne aussi les départements et les conseils généraux. Notre système est compliqué, convenons-en : la moitié de l’assemblée départementale est soumise à renouvellement. Pour l'autre moitié, ce sera dans trois ans.

Hier, avec François Hollande, nous avons visité quelques lieux de ce département que j'aime pour y rencontrer des citoyennes et des citoyens et leur dire combien leur vote est important pour nous permettre de continuer notre action de solidarité et pour se protéger, ce faisant, de la politique de M. SARKOZY.

Ce que nous avons réalisé au cours du mandat écoulé est indéniablement important. Même nos adversaires de droite le reconnaissent implicitement puisqu'ils s'approprient pour leur propre compte, dans les cantons où ils sont candidats, les réalisations qui ne dépendent pourtant que du seul vote favorable de la majorité.

Les nordistes ne doivent pas être dupes. Nous continuerons de les éclairer.

Au plan local, la campagne électorale est, là aussi, entrée dans sa phase active. Je suis attentif à ce qui se passe dans toutes les communes de ma circonscription. Je suis attentif et confiant.

Certes, nous savons qu'en pareilles circonstances, les adversaires de mes amis maires, à Lille, à Hellemmes, à Ronchin, à Lezennes et à Villeneuve d'Ascq, se déchaînent et, pour certains, n'hésitent pas à montrer ce dont ils sont capables : peu de choses au plan de la gestion de la commune, beaucoup en termes de méchanceté, de menace, de rancoeur.

Ça n'est pas ma conception de l'action publique et j'espère que les électrices et les électeurs sauront faire la part des choses et renouvelleront leur confiance à mes amis maires de la 2ème circonscription.

vendredi 1 février 2008

Pour l'avenir de Villeneuve d'Ascq

Aujourd’hui, dans le cadre d’une conférence de presse, j’ai apporté mon soutien plein et entier à la liste que conduit Jean-Michel STIEVENARD à Villeneuve d’Ascq.

On connaît en effet dans cette ville une situation qui sort des schémas habituels : un ancien maire veut reprendre la place de celui qu’il a installé sept ans plus tôt.

J’ai dit que l’amertume, l’acrimonie, l’aigreur ne font jamais bon ménage avec l’action politique.

J’ai souligné combien Villeneuve d’Ascq est, à mes yeux, une des grandes villes du Nord et de la métropole, siège des universités, riche de ses potentialités humaines, de ses chercheurs, de la haute technologie qui s’y développe.

Je déplore donc que dans cette période de campagne électorale, l’ancien maire ait fait de la rancœur et de la division sa ligne politique.

Il semble se complaire dans le passé. Comment se définir comme un homme d’avenir pour Villeneuve d’Ascq quand ont regarde autant derrière soi ?

Face à cela, j’ai salué la démarche de Jean-Michel STIEVENARD, Olfa LAFORCE, Didier MANIER et leurs co-listiers.

Ils ont su engager une véritable dynamique de rassemblement de la Gauche, faisant travailler ensemble des représentants de toutes les sensibilités qui constituent la gauche française.

Ils ont réuni des hommes et des femmes portés par une seule et même préoccupation : la défense des intérêts de leur ville et de ses habitants.

Devant un bilan positif et un projet concret, ambitieux, volontariste, comment l’homme de gauche que je suis pourrait-il rester silencieux ?

J’en appelle donc au vote en faveur de la liste de Jean-Michel STIEVENARD toutes celles et tous ceux qui n’acceptent pas la politique mise en œuvre par M. SARKOZY. J’en appelle également toutes celles et tous ceux qui m’ont renouvelé leur confiance en juin dernier.

Pour moi, voter Jean-Michel STIEVENARD, c’est voter pour l’avenir de Villeneuve d’Ascq.