Une majorité présidentielle est forcément constituée pour partie par des hommes et des femmes qui ont voté, au 1er tour, pour un autre candidat.
Celles et ceux qui voteront pour Ségolène ROYAL, le 6 mai prochain et qui ne l’avaient pas fait le 22 avril appartiendront à l’électorat de gauche pour certains mais aussi, pour d’autres, à un électorat qui n’avait pas opté pour le pacte présidentiel de Ségolène ROYAL.
Cela n’a rien de choquant et je ne comprends pas les cris d’orfraies de quelques uns devant les initiatives de Ségolène ROYAL.
L’important sera ensuite d’avoir une majorité gouvernementale. Les périodes de cohabitation que nous avons connues depuis 26 ans ont montré que ça n’était pas toujours la majorité présidentielle qui conduisait la politique du pays mais bien la majorité gouvernementale. Il arrive, il est vrai, que les deux se confondent.
L’objectif, pour l’heure, est d’élire Ségolène ROYAL à la Présidence de la République.
Notre pays a besoin d’avoir, à sa tête, une femme d’état responsable, capable d’avoir un discours cohérent et, surtout, à même de rassembler.
Ce que la France ne peut pas se permettre, c’est de confier son destin à un homme dont l’histoire de ces cinq dernières années montre sa capacité de nuisance. Le journal Libération de ce jour donne « dix bonnes raisons de ne pas voter SARKOZY ». Il faut les faire connaître.
mercredi 25 avril 2007
Se rassembler plutôt que diviser
lundi 23 avril 2007
Un seul mot d’ordre : Rassemblement
Notre système démocratique et nos règles institutionnelles ont joué leur rôle : douze candidats affrontaient le 1er tour ; il en reste deux pour le second.
Le Parti Socialiste, qui défendait notamment l’idée de la nécessité pour la gauche d’être présente au 2ème tour, a été entendu. De ce fait, d’autres candidats de gauche n’ont pas obtenu le résultat qu’ils pouvaient espérer. Cela ne doit pas contrarier le nécessaire rassemblement du second tour pour éliminer le candidat de droite.
D’ailleurs, dès hier soir, tous ces candidats se réclamant de la gauche se sont prononcés, directement ou indirectement, en faveur de Ségolène ROYAL.
Il faut maintenant élargir ce rassemblement à toutes les électrices et à tous les électeurs qui n’ont pas voté pour le candidat du gouvernement.
Certes il en est parmi eux qui souhaitent une France libérale dans une Europe et dans un monde libéral. Mais ce qu’ils n’ont pas voulu, c’est d’une France divisée, où l’exclusion est la règle : exclusion de l’école, du logement, du travail, de la société.
Le projet de SARKOZY conduira inexorablement à cette division.
A l’inverse, le pacte présidentiel de Ségolène ROYAL traduit une volonté de rassemblement et de rénovation de la vie politique française indispensable à notre pays.
vendredi 20 avril 2007
Les dés ne sont pas jetés
Ils le seront dimanche soir quand le dernier électeur aura voté dans le dernier bureau de vote où l’on prononcera la clôture du scrutin.
D’ici là, tout doit être mis en œuvre pour convaincre encore et toujours de l’importance de ce premier tour.
Nos concitoyens sont désormais acquis à l’idée de ne pas prendre le risque d’écarter la gauche du second tour comme ce fut le cas en 2002. Marqués par cet événement, il nous faudra attendre la fin du dépouillement pour être pleinement rassurés.
L’objectif est aussi que Ségolène ROYAL soit en tête au premier tour.
La droite partagée entre ses 2 candidats, accompagnée par l’extrême droite, ne peut pas ne pas être en seconde position.
Viendra alors le temps de préparer le rassemblement du 2ème tour pour éliminer le candidat de droite.
Mais nous n’en sommes pas encore là. Alors, sans relâche, et jusqu’au bout, j’apporterai ma contribution à cette bataille politique décisive pour notre avenir et celui de la France.
jeudi 19 avril 2007
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
C’est ce poème de Jacques BREL que je choisirai certainement pour figurer dans une anthologie de textes de poésies, retenus par les conseillers généraux du Nord et les conseillers provinciaux de Flandre Occidentale, en Belgique.
Quatre vingt treize ans après cet odieux assassinat, la question reste posée : pourquoi la droite de l’époque, les tenants d’une « identité nationale » à la mode SARKOZY ont-ils créé les conditions qui ont entraîné la mort de Jean Jaurès ?
Cet homme de paix, défenseur des mineurs de Carmaux, des gens qui souffrent, serait aujourd’hui fier de voir Ségolène ROYAL rencontrer les ouvriers de Peugeot ou les caissières d’un supermarché.
Que la droite d’aujourd’hui et ses candidats trompent les Français en leur faisant croire, pour l’un qu’il admire Jaurès (c’est SARKOZY), pour l’autre qu’il veut gouverner avec les socialistes (c’est BAYROU) constitue une tromperie majeure qu’il faut dénoncer haut et fort.
La France n’a pas besoin d’un mystificateur comme SARKOZY ou d’un usurpateur comme BAYROU.
La France, pour être forte, pour être juste, a besoin de Ségolène ROYAL.
mercredi 18 avril 2007
Garder l’esprit critique.
La France, terre de libertés, est un pays où n’importe qui peut dire n’importe quoi, sauf à être poursuivi pour injures ou diffamation. Si ce « n’importe qui » a un peu de notoriété médiatique, souvent artificielle d’ailleurs, le « n’importe quoi » est relayé par la presse et ces propos deviennent une référence.
Fort heureusement, l’esprit critique de nos concitoyens leur permet de faire la part des choses et de prendre position en leur âme et conscience.
Ce sera le cas le 22 avril prochain quand, dans l’isoloir ou avant d’y entrer, ils auront fait le choix d’un bulletin plutôt que d’un autre.
Nous sommes de plus en plus nombreux à espérer l’élection de Ségolène Royal. Mais nous n’en sommes pas sûr. Rien ne lui aura été épargné dans toute cette période.
L’important pour elle, et pour nous, c’est de montrer, dès le 1er tour, dimanche prochain qu'une majorité de Françaises et de Français ont compris ce message : faire une France forte et une France juste.
Il faut une autre politique sociale, pour nos enfants à l’école et à l’Université, pour nos aînés, pour les salariés et pour ceux qui ont envie de le redevenir, les chômeurs, pour ceux qui attendent désespérément un logement de qualité.
Cette nouvelle politique sociale, ni Sarkozy, ni Bayrou ne la mèneront : ils seront prisonniers de leur électorat de droite, comme l’a été Chirac qui, en 12 ans, n’a jamais réduit la fracture sociale mais, au contraire, l’a laissée s’amplifier.
mardi 17 avril 2007
La clé du changement
Environnement, emploi, sécurité, santé, retraites, logement, immigration, dette publique, fiscalité : des clés pour choisir, titre un grand journal du soir, « le Monde » pour être précis.
A longueur de colonnes, on tente d’éclairer le lecteur, bientôt électeur, pour qu’il fasse son choix en toute connaissance de cause.
Ces messages s’adressent aux intellectuels. Le plus grand nombre de nos concitoyens est confronté à un ou plusieurs des problèmes de la vie quotidienne tels qu’ils sont énumérés ci-dessus.
Ce à quoi aspirent les Français, dans leur grande majorité, c’est à une autre politique de l’emploi, de la sécurité, du logement.
En résumé, ils veulent le changement.
Monsieur SARKOZY, le candidat « sortant », responsable de cette politique rejetée ne peut pas nous faire croire que ce qu’il a accepté pendant cinq ans serait désormais différent.
Monsieur BAYROU qui semble attirer à droite et, paraît-il, à gauche, ceux qui ne veulent pas de SARKOZY, mènerait une politique conforme à ce qu’attend la majorité de son électorat, c’est-à-dire une politique de droite.
C’est donc en votant, dès le premier tour, pour Ségolène ROYAL que l’on crée les conditions d’un changement réel.
L’hésitation n’est plus de mise. Là est la vraie clé.
lundi 16 avril 2007
Avec Ségolène ROYAL, pour un nécessaire changement
Pendant ces deux jours d’un week-end ensoleillé, braderie à Hellemmes, marchés à Hellemmes et Ronchin, inauguration à Fives, repas des aînés à Fives, Fête de la Rose à Ronchin, nombreuses ont été les occasions de dialogue avec des militants, avec des sympathisants mais aussi avec des hommes et des femmes pas encore convaincus de voter Ségolène ROYAL.
Les arguments avancés auront-ils été entendus ? Réponse dans sept jours.
Comme le disait Ségolène ROYAL, rien ne lui aura été épargné : des « responsables » (et les guillemets ont leur importance), en mal de médiatisation, avancent des hypothèses saugrenues.
Je me répète mais les deux questions auxquelles tout électeur doit répondre sont :
- veut-on un changement de politique ?
- si oui, qui peut le mieux conduire cette politique de changement ?
La réponse est évidente : Ségolène ROYAL.
vendredi 13 avril 2007
Assurer le changement
Huit jours : c’est le temps qui nous sépare du 1er tour de l’élection présidentielle.
C’est le temps qui nous permet d’expliquer le contenu du Pacte présidentiel de Ségolène ROYAL.
Contrairement à ses adversaires, la candidate que je soutiens apporte des réponses très complètes aux préoccupations de nos concitoyens.
Emploi des jeunes, formation, santé, logement, Europe, la France a besoin de changement.
Si nos concitoyens en sont convaincus, leur choix est simple : parmi les candidats en lice, seule Ségolène ROYAL sera à même de mettre en œuvre ce changement attendu.
C’est ce que nous devons répéter encore et encore : le changement passe par un vote en faveur de Ségolène ROYAL.
jeudi 12 avril 2007
Dix jours pour convaincre
Hier, en fin d’après-midi, Villeneuve d’Ascq a reçu Jean-Pierre CHEVÈNEMENT. Celui qui fut plusieurs fois ministre de gouvernements socialistes a rencontré des enseignants et des chercheurs au parc scientifique du campus universitaire.
J’ai pu sentir chez nos interlocuteurs cette volonté de changement dans le domaine qui est le leur : la recherche, la science, l’université. Cette volonté de changement on la retrouve partagée dans tous les domaines de la vie de nos concitoyens. Seule Ségolène ROYAL en est aujourd’hui la représentante.
Au cours de la réunion publique qui a conclu cette journée, Jean-Pierre CHEVÈNEMENT l’a bien démontré devant un auditoire attentif et enthousiaste. Tous les participants sont repartis déterminés à mettre à profit les 10 jours qui nous séparent du 1er tour pour convaincre les indécis et ceux dont le choix se porterait sur un autre candidat que Ségolène ROYAL. Il y a suffisamment d’argumentaires qui circulent pour que nul ne se sente à court de moyens.
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L’Algérie vient d’être frappée par le terrorisme aveugle. Plusieurs dizaines de personnes ont été tuées ou gravement blessées. Président du groupe d’amitié France Algérie à l’Assemblée Nationale, j’ai adressé un message de solidarité aux députés algériens représentant une population qui aspire à la paix.
vendredi 6 avril 2007
Il faut changer de politique
Cette semaine aura été marquée notamment par ma participation à deux importantes réunions, l’une à Villeneuve d’Ascq avec Jean-Michel STIEVENARD et Olfa LAFORCE mercredi soir, l’autre à Ronchin avec Alain RABARY et Jean-Michel LEMOISNE jeudi soir.
Dans les deux cas, j’ai senti la détermination de mes interlocuteurs de se battre pour gagner. En d’autres termes, chacun est bien convaincu qu’il faut expliquer à nos concitoyens les conséquences pour la France et les Français d’un vote à droite, qu’il s’agisse de Monsieur SARKOZY ou de Monsieur BAYROU.
Voteront pour l’un ou l’autre de ces deux personnages, celles et ceux qui acceptent le système d’inégalités, d’injustices, d’insécurité dans lequel ils nous ont entraîné depuis cinq ans.
A l’inverse, toutes celles et tous ceux qui veulent un changement dans la politique de la France apporteront leur soutien à Ségolène ROYAL.
Il n’y a pas d’autre candidat susceptible de relancer la croissance pour travailler tous, d’améliorer le pouvoir d’achat, de promouvoir l’éducation, de garantir la protection sociale des familles, de décider l’excellence environnementale, de lutter contre toutes les formes de violence, d’agir pour une France plus forte.
lundi 2 avril 2007
Mettre fin à l’inacceptable
Inacceptable, insupportable, intolérable, les mots sont faibles pour exprimer ce que l’on ressent devant cette profanation de tombes au cimetière de Lille.
Qui ? Pourquoi ? Des questions auxquelles on aura peut-être des réponses si on trouve les coupables.
Ce qui est sûr, c’est que le climat d’affrontement créé par Monsieur SARKOZY et la droite qui n’hésitent pas à reprendre à leur compte les thèmes de l’extrême droite y est pour quelque chose.
Grande émotion quand nous nous sommes retrouvés au cimetière de Lille Sud, avec de nombreux responsables politiques, des autorités administratives et religieuses, des lilloises et des lillois, pour témoigner de notre indignation devant un acte aussi ignoble.
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Grande émotion déjà dimanche matin à Villeneuve d’Ascq : la commémoration du massacre de victimes innocentes par les nazis, en 1944, me renforce chaque année dans cette détermination qui devrait animer tout un chacun : plus jamais ça.
Quand je vois les noms et surtout les âges, moins de vingt ans pour plusieurs de ces personnes exécutées, un seul mot me vient à l’esprit : Pourquoi ?
Quand j’entends le maire d’Oradour sur Glane, ville martyre s’il en est, dénoncer le révisionnisme de l’extrême droite française, je m’inquiète des conséquences de la politique internationale préconisée par le candidat SARKOZY et qui risquerait d’entraîner la France dans certaines actions de guerre aux côtés des Etats Unis.
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Oui, il faut vraiment que les Français se donnent les moyens d’une France plus juste, plus forte, plus solidaire, avec Ségolène ROYAL. Ce sera créer les conditions pour repousser tout ce qui est inacceptable, insupportable, intolérable.
