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jeudi 29 mars 2007

Cet homme est dangereux

C’était, il y a quelques années, le titre d’un roman noir d’un auteur américain, Peter CHENEY qui ne connaissait pourtant pas Monsieur SARKOZY.

S’il l’avait connu, nul doute qu’il se serait contenté de le décrire dans ses comportements, de reprendre ses propos démagogiques pour souligner la dangerosité du personnage.

Non, décidément, je ne peux pas imaginer qu’une majorité de Français confie le destin de notre pays à ce personnage.

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Hier soir, parce que Monsieur SARKOZY y tenait meeting, Lille était en état de siège. Des policiers en tenue de combat étaient partout. Je me suis revu au milieu d’un tel déploiement de forces aux pires moments de la guerre d’Algérie.

C’est ce type d’organisation de la vie collective que nous propose le candidat UMP : la force doit faire régner l’ordre.

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A l’opposé d’une telle théorie, Ségolène ROYAL veut réconcilier la France avec elle-même, s’engage à rétablir un climat de confiance entre les citoyens et ceux qui ont mission de garantir les libertés : les policiers et les magistrats.

Avec la droite, les Français doivent savoir que cela ne sera pas possible et que les plus forts continueront d’écraser les plus faibles. Cela ne fait qu’engendrer des réactions de tension qui peuvent rapidement dégénérer. On l’a vu à la gare du Nord, à Paris, mardi soir.

A qui profite le crime ? Ce qui s’est passé en 2002 à Orléans doit être présent dans l’esprit de chacun.

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Une dépêche de l’AFP d’hier soir nous apprend le dérapage du candidat SARKOZY interrogé par une journaliste de France 3 Nord-Pas-de-Calais qu’il a accusée de malhonnêteté. Une démonstration de plus de la dangerosité du personnage en regard de la liberté de la presse.

lundi 26 mars 2007

ALLONS ENFANTS…

Après ce week-end riche en événements politiques, je ressens le « décalage » déjà observé ces dernières semaines entre la réalité du terrain et les commentaires des journalistes de la presse nationale.

D’ailleurs, Ségolène ROYAL n’a pas manqué d’en faire la remarque à ceux qui l’interrogeaient, dimanche soir, sur L.C.I.

Plus localement, je l’ai constaté lors des manifestations auxquelles j’ai participé samedi et dimanche, à Hellemmes, à Ronchin ou à Wattrelos. Dans cette ville, à l’occasion d’une Fête de la Rose, Lionel JOSPIN a développé, sans ambiguïté , des arguments pour soutenir la candidature de Ségolène ROYAL.

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La presse nationale, ce lundi matin, développe dans ses colonnes des commentaires sur la référence au drapeau national et à notre hymne, la Marseillaise.

On peut, on doit même défendre ces symboles de la République sans pour autant être taxé de chauvinisme ou de nationalisme.

Je renvoie à la très belle formule de Jean Jaurès : « un peu d’internationalisme éloigne de la Patrie. Beaucoup y ramène ».

Défendre le drapeau français et sa symbolique des trois couleurs, chanter la Marseillaise cela ne sous-entend pas l’abandon des valeurs fondamentales de Paix et de Solidarité internationale.

vendredi 23 mars 2007

La France a besoin de changement

Ce soir, avec Alain CACHEUX, candidat dans la 3ème circonscription, je participe à une réunion publique à Fives pour présenter le pacte présidentiel.

A cette occasion, je souhaite développer tous les arguments susceptibles de convaincre de la nécessité du changement de politique pour la France.

Nos concitoyens attendent du gouvernement :

  • une autre politique de l’emploi. Il y a trop de chômeurs et parmi eux des jeunes, des femmes qui ne trouvent pas leur place.
  • une autre politique éducative : nos enfants sont sacrifiés parce que les moyens qui relèvent de l’Etat, les professeurs notamment, ne sont pas apportés. Pire, on supprime des postes d’enseignants année par année.
  • une autre politique de l’environnement : les beaux discours du Président CHIRAC ne sont pas suffisants pour garantir le développement durable indispensable à notre société.
  • une autre politique institutionnelle : il faut réconcilier les citoyens avec la République, les collectivités territoriales avec l’Etat ; il faut une autre façon de faire de la politique.

Or, ce changement nécessaire, attendu par de plus en plus de Françaises et de Français, passe par des réformes d’importance.

Ce ne sont pas les deux candidats de droite, SARKOZY et BAYROU, qui peuvent le mettre en œuvre.

Le premier est au gouvernement depuis 5 ans et a mis la France dans la situation que l’on connaît.

Le second a soutenu cette politique pendant 4 ans avant de s’en démarquer timidement et par opportunisme électoral.

Seule Ségolène ROYAL est la candidate du changement dont la France a besoin.

mercredi 21 mars 2007

DĖS LE PREMIER TOUR…

Depuis deux jours, je préside les travaux du Conseil Général qui aboutiront au vote du budget 2007 pour le Département du Nord, un budget de 2,910 milliards d’euros.

Avec ces moyens, les Nordistes le savent, nous menons une politique de solidarité qui contribue à corriger les conséquences des injustices qui découlent de l’action du Gouvernement VILLEPIN – SARKOZY avec le soutien, depuis cinq ans, de Monsieur BAYROU.

Pendant que mes collègues s’expriment, soit pour critiquer mes propositions, c’est le cas des conseillers généraux de droite, soit pour les soutenir comme le fait la gauche rassemblée, je me prends à rêver que l’action du Gouvernement va dans le même sens que ce que je fais avec mes collègues socialistes.

Ce rêve peut devenir réalité. Il suffit pour les Françaises et les Français de voter, dès le premier tour, pour la seule candidate qui garantisse un changement de politique : Ségolène ROYAL.

J’ai bien dit « dès le premier tour ». En effet, un second tour aura lieu. Personne ne peut en douter. Il faut donc que Ségolène ROYAL soit présente à ce second tour. Plusieurs candidats se réclament de la gauche : sept d’entre les douze.

Or, parmi ces candidats, qui pourrait douter que, seule, Ségolène ROYAL, est en situation d’être présente au second tour.

Les électrices et les électeurs devront se souvenir qu’en 2002 ce sont les choix du 1er tour qui ont créé les conditions dramatiques du second : la gauche absente du débat démocratique.

A chacun, en son âme et conscience, de faire le choix qui s’impose à l’évidence : Ségolène ROYAL dès le 1er tour.

lundi 19 mars 2007

Il y a urgence

Samedi soir, en football, le LOSC a perdu devant le Mans. Ses supporters étaient déçus mais admettaient la dure loi du sport.

Samedi après-midi, en rugby, la France a battu l’Ecosse. Les amateurs de rugby dont je suis étaient heureux.

Dans les deux cas, tout le monde admet la différence entre deux équipes : l’une gagne, l’autre perd. Qui plus est, sur le terrain, et pour le spectateur, l’une joue à gauche, l’autre à droite.

En politique, il en est de même : il y a bien une différence entre la gauche et la droite. Celui qui hésiterait entre ces deux approches serait disqualifié. C’est ce qui va arriver au candidat BAYROU qui, sans projet, sans propositions, essaie de faire croire qu’il peut jouer avec les deux équipes en même temps.


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Hier, à Paris, avec Ségolène ROYAL, j’ai entendu des témoignages d’élus venant de tous nos territoires. Tous ont fait apparaître les injustices dont souffrent de plus en plus de nos concitoyens. Tous ont appelé de leurs souhaits davantage de justice, davantage de solidarité nationale.

C’est à nos concitoyens de confirmer cette volonté de changement incarnée par Ségolène ROYAL.

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Il y a urgence.

Le ministre candidat SARKOZY est de plus en plus dangereux pour la France et ses habitants. Chaque proposition nouvelle qu’il présente risque de faire reculer la République, la démocratie et, d’une certaine façon, la liberté.

Il y a urgence, dans quatre domaines essentiels à notre vie collective :

- une urgence économique et sociale ;
- une urgence éducative et culturelle ;
- une urgence écologique ;
- une urgence démocratique.

Convaincre les Françaises et les Français que Ségolène ROYAL est la seule susceptible de répondre à ces urgences, tel est notre objectif.

vendredi 16 mars 2007

LE CREUSET DE LA VICTOIRE

« Tout dépend de moi » a déclaré hier soir Ségolène ROYAL devant plusieurs millions de téléspectateurs. Elle a raison tant est importante la relation qui s’établit, dans une telle campagne, entre une candidate et celles et ceux qui voteront le 22 avril prochain.

Elle sait cependant qu’elle n’est pas seule. Tous nos concitoyens qui aspirent au changement, et ils sont nombreux, ne pourront que se retrouver sur le nom et le pacte présidentiel de Ségolène ROYAL.

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Ce soir, je vais retrouver les principaux responsables de la 2ème circonscription dans une réunion du comité de circonscription. Nous ferons l’analyse de la venue de François HOLLANDE, samedi dernier, à Hellemmes et à Villeneuve d’Ascq.

Nombreux sont les témoignages de satisfaction qui me reviennent de la part de ceux qui ont participé à ce banquet des mille. Nous étions même davantage, ce qui amène certains adversaires à faire de mauvais procès.

Oui, l’union de toutes nos forces, le rassemblement de celles et de ceux qui expriment parfois des divergences, tout cela témoigne de l’importance de l’action collective. Le Parti Socialiste, à Villeneuve d’Ascq où nous étions samedi soir comme partout ailleurs, est un creuset dans lequel se moule l’outil qui nous conduira à la victoire en mai et juin 2007 mais aussi en mars 2008.

lundi 12 mars 2007

METTRE FIN A L’IMPOSTURE

Il ne suffit pas de dire, au bout de 12 ans de responsabilité première à la tête de notre pays, qu’on aime la France et les Français pour être exonéré de comptes à rendre.

Il faudrait, par exemple, qu’il explique comment après s’être engagé à mettre fin à la fracture sociale, et cela à deux reprises, en 1995 et en 2002, il y a davantage d’hommes et de femmes qui souffrent en France.

Cette déclaration, certes digne, ne doit pas masquer la réalité : le gouvernement depuis cinq ans a conduit cette France que Monsieur CHIRAC dit aimer vers davantage d’insécurité, davantage d’inégalités, davantage d’injustices.

S’il n’est plus candidat, Monsieur CHIRAC a un dauphin évident : Nicolas SARKOZY. Il y en a même un autre qui avance masqué : François BAYROU.

Il est vrai que deux personnages, pour rendre des comptes aux citoyens, ça n’est pas trop.

La France a plus que jamais besoin de changement. Parmi les candidats, la seule qui saura répondre à ce désir d’avenir, c’est bien entendu, Ségolène ROYAL.
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Samedi après-midi, à Hellemmes puis samedi soir à Villeneuve d’Ascq, nous étions rassemblés autour de François HOLLANDE. Dire que ce fut un succès serait un euphémisme. Plus de mille personnes rassemblées se sont réjouies d’écouter le Premier Secrétaire du Parti Socialiste démontrer la nécessité du débat pour convaincre les électrices et les électeurs qu’il y a une énorme différence entre les propositions de Ségolène ROYAL et l’approche conservatrice et libérale de SARKOZY et de BAYROU.

En accueillant François HOLLANDE, j’ai souligné l’imposture de ces deux candidats de droite, le caméléon BAYROU et l’amnésique SARKOZY. Ils font mine de s’opposer alors qu’en fait ils incarnent globalement la même politique.
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Les sondages nous apportent leurs lots quotidiens de ce que certains imaginent être le résultat final.

Nous n’en sommes pas là. Il faut dire aux sondeurs : laissez les Français se faire une opinion eux-mêmes. N’essayez pas de les influencer.

vendredi 9 mars 2007

Le caméléon

Tout le monde connaît la particularité de ce lézard : il change de couleur, d’apparence extérieure en fonction du milieu dans lequel il se trouve.

La France connaît actuellement un de ces spécimens en la personne de l’un des candidats de droite, au point qu’une partie significative des électeurs et électrices interrogés se laissent tromper par les déclarations de ce personnage.

Il s’adapte tellement à tout qu’il en a même pris les couleurs d’un cheval élevé par lui et qui a gagné récemment une course.

Au fait, combien de nos concitoyens ont-ils un élevage de chevaux de course ?.

Fort heureusement, le bon sens va l’emporter : Monsieur BAYROU, car c’est de lui qu’il s’agit, est un homme de droite qui a toujours soutenu la politique de la droite, combattu la gauche et qui conduirait une politique de droite, s’il en avait les moyens.

Je sais bien que la grande astuce consiste à démontrer que nos concitoyens en ont assez des querelles entre la droite et la gauche.

Mais il n’y a pas de querelles ! Il y a une opposition des socialistes aux mesures décidées par le Gouvernement de droite, depuis cinq ans, avec, quasiment toujours, l’approbation de Monsieur BAYROU. Les exemples sont nombreux.

Le caméléon BAYROU doit être démasqué.


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Demain, François HOLLANDE sera avec nous, à Hellemmes puis à Villeneuve d’Ascq.

Je me réjouis d’accueillir celui qui, au cours des cinq années écoulées, a su conduire notre action collective avec le brio, la détermination et la réussite que l’on connaît.

Certes, la prochaine étape est difficile. Ça n’est ni un caméléon, ni un agité spécialiste du « karcher » qui nous empêcheront de la gagner.

mardi 6 mars 2007

L’emploi, toujours l’emploi

Personne, parmi nos concitoyens, ne peut ignorer la situation créée dans l’entreprise Airbus du fait de l’inaction du gouvernement CHIRAC – VILLEPIN – SARKOZY – pendant des mois.

Si les Français ont bien intégré que des milliers d’emplois sont menacés, ont-il bien mesuré que si nous en sommes arrivés là, c’est bien parce que la droite gouvernementale, et SARKOZY en tête, préconise le libéralisme économique à tout va ?.

Nous en savons quelque chose dans le Nord avec ces milliers de suppressions d’emplois par paquets de cent et plus.

Quebecor, à Hellemmes, en est l’une des dernières illustrations.

Quand je vois malgré cela, dans les sondages, l’audience des candidats de droite, SARKOZY et BAYROU, je me dis que l’on marche sur la tête.

Il est urgent que les Françaises et les Français prennent conscience que cela ne peut plus durer et qu’il faut, d’urgence, une politique industrielle, une politique de l’emploi, une politique sociale radicalement différentes de celles que soutiennent, depuis cinq ans SARKOZY et BAYROU.

En cette période de campagne électorale, les promesses fleurissent de la part de ces deux là qui n’hésitent pas à renier ce qu’ils ont défendu jusqu’alors.

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Samedi matin, en direct à la télévision régionale, j’étais interrogé par le rédacteur en chef sur différents sujets de la politique nationale et départementale.

Ce que j’ai d’abord retenu de cette émission, c’est que j’ai pu parler avec un représentant de Lutte Ouvrière, invité surprise sur le plateau. J’ai bien dit parler, pas dialoguer. Néanmoins, je veux souligner le fait que, dans cette formation politique dont les responsables ont trop souvent la tentation de s’enfermer dans le sectarisme, des signes apparaissent en faveur d’une adhésion à l’idée d’une différence réelle entre la droite et les socialistes.la droite et les socialistes.

vendredi 2 mars 2007

Pas de confusion

Depuis quelques jours, les commentateurs politiques se croient obligés de développer l’idée selon laquelle le candidat de l’autre droite, Monsieur BAYROU, bénéficierait du ralliement d’électeurs de gauche.

Sans doute, ces mêmes commentateurs n’ont pas apprécié d’être tancés par le candidat UDF qui les accusaient de privilégier SARKOZY à son détriment.

Pour se donner bonne conscience, ils en rajoutent. C’est bien mal connaître ceux qu’on appelle « électeurs de gauche » que de leur prêter cette intention de soutenir Monsieur BAYROU.

Certes, il y a en France un nombre important d’hommes et de femmes qui votent tantôt à droite, tantôt à gauche, en fonction d’une analyse très subjective de la situation à un moment donné.

Un électeur de gauche, un citoyen qui a envie de progrès social, de justice, de solidarité, ne peut pas faire confiance à un courant politique, celui de Monsieur BAYROU qui, depuis qu’il existe à l’initiative de GISCARD D’ESTAING, a toujours été dans le camp des libéraux et des conservateurs.
En 5 ans, à l’Assemblée Nationale, sur 78 votes majeurs, Monsieur BAYROU a voté à 44 reprises avec l’UMP de SARKOZY et à 16 reprises seulement comme les députés socialistes.

Qu’on ne s’y trompe pas : Monsieur BAYROU est un homme de droite et entend le rester.

jeudi 1 mars 2007

Gauche ou droite, ça n'est pas pareil

Sondages, commentaires, petites phrases, tout cela constitue désormais notre lot quotidien d’informations et alimente notre réflexion.

La presse écrite, parlée et télévisée reproduit à l’envi tout ce qui constitue la campagne présidentielle. Il faudra s’y faire puisque cela va durer encore 52 jours avant le 1er tour.

L’important est donc de relativiser ce qu’on entend, ce qu’on lit ou ce qu’on regarde et d’en revenir encore et toujours aux véritables enjeux.

A la question simple : quel type de vie collective, c’est à dire de politique, veut-on pour la France et les Français ? La réponse est très différente selon qu’elle vienne de la gauche ou de la droite.

Prenons l’exemple de l’emploi, la situation chez Airbus en est une bonne illustration. Venant de la droite, de SARKOZY ou BAYROU qui ne doivent pas être dissociés, les solutions ne peuvent découler que du libéralisme.

Pour Ségolène ROYAL, l’Etat actionnaire doit prendre ses responsabilités et les salariés doivent être associés aux décisions.

Là est la différence et elle est d’importance.



Un grand quotidien régional a publié hier un article sur les blogs politiques. Le mien est cité. Le rédacteur de l’article fait observer que « certaines informations mériteraient d’être mieux mises en valeur ». Il a raison. Ce carnet n’est cependant pas un moyen pour analyser, développer, argumenter.

Je renvoie mes lecteurs au Projet Socialiste et au Pacte présidentiel de Ségolène ROYAL. Ils peuvent aussi commenter mes propos, m’interroger, me compléter