Depuis le 6 mai dernier, le show médiatique permanent auquel se livre le Président élu porte ses fruits : les Français ont, majoritairement, selon un sondage récent, une opinion favorable à l’égard du Président de la République.
Mais, allez comprendre : un autre sondage nous apprend qu’une majorité quasi équivalente de nos concitoyens exprime son désaccord avec le projet du gouvernement SARKOZY – FILLON d’instaurer une franchise médicale sur les dépenses de soins : médicaments, consultations, analyses et hôpital.
Je suis sûr que sur de nombreux autres aspects du projet présidentiel et gouvernemental, les Français manifesteront leur hostilité.
Alors, je m’interroge : n’est-ce pas là un fait politique suffisamment important pour que les médias, s’ils sont libres, soulignent cette contradiction, contribuent à l’exercice de l’esprit critique des électrices et des électeurs qui sont à la veille de désigner leurs députés et donc leur gouvernement pour les cinq prochaines années ?
En tant que candidat socialiste, je formule des propositions à l’opposé de celles du gouvernement provisoire actuel.
C’est dire qu’une politique mise en œuvre par une majorité de gauche à l’Assemblée Nationale répondrait réellement à l’attente du plus grand nombre.
mardi 29 mai 2007
De la contradiction des sondages
vendredi 25 mai 2007
Texte de ma circulaire de campagne
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Le dimanche 10 juin, vous allez voter pour désigner votre député. Après l’élection présidentielle, c’est une nouvelle étape décisive pour l’avenir de la France.
L’enjeu est simple : les élus de gauche doivent être les plus nombreux possibles pour garantir l’équilibre des pouvoirs, porter les valeurs de justice sociale et défendre vos libertés.
Ainsi, la gauche aura les moyens d’une action forte. Elle pourra agir, en proposant les réformes indispensables à notre pays. Elle devra protéger les citoyens face aux injustices prévisibles qui découleront de la mise en œuvre du projet présidentiel.
Mon ambition est d’apporter des réponses concrètes à vos attentes, autour de 4 grands objectifs :
- travailler mieux et travailler tous ;
- protéger le présent et préparer l’avenir ;
- réorienter l’Europe pour peser dans la mondialisation ;
- démocratiser et renouveler notre République.
C’est pour porter cette ambition que je me présente devant vous comme candidat à la députation dans la 2ème circonscription et qu’avec Jean-Michel STIEVENARD, candidat suppléant, je sollicite votre soutien.
Nous nous connaissons bien vous et moi. Elu de terrain à l’écoute des habitants, je connais bien aussi les communes de notre circonscription, leurs atouts et leurs difficultés. L’emploi, le logement, la lutte contre la précarité, la santé, le développement des équipements publics sont au cœur des défis que nous devons relever.
Avec le soutien de l’ensemble des maires de la circonscription, Martine AUBRY à Lille ; Marc GODEFROY à Lezennes, Gilles PARGNEAUX à Hellemmes, Alain RABARY à Ronchin et Jean-Michel STIEVENARD à Villeneuve d’Ascq, je m’engage à défendre vos intérêts et protéger vos droits, pour que la France soit plus juste et plus forte.
Chacun d’entre nous doit être au rendez-vous car l’élection du Président de la République ne permet pas à elle seule de résoudre les problèmes de notre pays.
Avec le soutien des Socialistes, des Radicaux de Gauche, du Mouvement Républicain et Citoyen, je sollicite votre soutien pour donner à la gauche, par le plus large rassemblement dès le premier tour, la force nécessaire pour garantir la cohésion du pays, le pluralisme de notre démocratie et la défense de vos intérêts.
Cohabitation
Dans un contexte politique qui a vu la victoire de la droite à l’élection présidentielle, je souhaite que mon Parti dise clairement sa volonté de gouverner.
C’est à une majorité à l’Assemblée Nationale que nous devons aspirer.
Il ne s’agit pas de vouloir prendre une quelconque revanche. Le Président de la République est élu. Dont acte.
Nous sommes désormais dans une situation nouvelle où 577 candidats socialistes ou soutenus par le Parti Socialiste veulent appartenir à la majorité parlementaire.
Nous avons des projets pour la France et pour les Français.
Nous voulons une autre politique de l’emploi que celle qui a été menée par Messieurs SARKOZY et FILLON pendant les 5 années écoulées et celle qui se profile à travers le contrat unique d’embauche.
On peut faire la même approche concernant la santé, le logement, l’enseignement, l’environnement, l’Europe et, d’une manière générale, pour tout ce qui concerne notre vie collective.
C’est aux Français d’en décider. C’est à nous de les convaincre.
mercredi 23 mai 2007
Solidarité
Tous ceux qui s’expriment pour dénoncer le « clivage droite – gauche » sont assurément à droite et n’utilisent cet argument que pour dévaloriser la gauche et servir leur camp. Il y aurait d’un côté les « gentils » qui font tout pour pratiquer « l’ouverture ». En fait, c’est le débauchage ou la trahison que nous avons constaté la semaine dernière.
A l’opposé, les « méchants » seraient systématiquement contre toutes les idées et propositions de la droite et refuseraient de ce fait, un rapprochement entre la gauche et la droite.
C’est vrai sans doute qu’une majorité de Français approuve la participation au gouvernement de tel ministre identifié jusqu’alors à gauche.
L’unanimité, voire la plus large adhésion à une thèse, est toujours souhaitable.
Cela doit-il entraîner un reniement de principes fondamentaux ou d’options déterminantes ? Je ne le crois pas.
Je comprends mes concitoyens qui considèrent que la solidarité a ses limites. Cependant, je choisis la solidarité et non pas l’égoïsme du repli sur soi.
Tout simplement parce que tout le monde peut avoir besoin de la solidarité :
- un parent vieillissant et pour qui l’allocation d’autonomie permettra de mieux vivre les quelques années du soir d’une vie ;
- un adolescent handicapé pour qui la collectivité a des devoirs dans une société développée comme la nôtre ;
- un enfant malade que la prévention aura permis de soigner le plus tôt possible ;
- un frère, une sœur ou un ami licencié et entraîné dans la spirale de l’exclusion au point que le RMI ne sera plus que le seul moyen de s’en sortir.
Monsieur SARKOZY a fait adhérer une majorité au rejet de l’assistanat. Il n’a pas dit à ces électeurs qu’ils pourraient, eux aussi, avoir besoin de solidarité.
mardi 22 mai 2007
La venue de Sarkozy dans le Nord
Je souhaite réagir à la visite du Président de la République au Centre Hospitalier de Dunkerque et à l’Hôpital Maritime de Zuydcoote.
J'espère que le Président de la République n’a pas attendu cette visite pour découvrir l’état sanitaire alarmant de notre département. En effet, au cours des cinq années écoulées pendant lesquelles Monsieur SARKOZY siégeait au gouvernement,je n'ai eu de cesse de demander aux ministres concernés, et en particulier au ministre des collectivités locales qu’il était, de faire jouer davantage la solidarité nationale au profit du Nord, ce qui ne fut pas fait. Non seulement les Nordistes sont en moins bonne santé, mais ils subissent, du fait de l’insuffisance criante d’équipements, de spécialistes et de professionnels, une inégalité face à l’accès aux soins. Celle-ci pourrait s’avérer encore plus aiguë avec la généralisation de la franchise de soins non remboursés par la Sécurité Sociale.
De plus, j'ai de très larges inquiétudes sur la solidarité en faveur des Personnes Agées et des Personnes Handicapées. Une fois encore, les effets d’annonce de la campagne n’ont pas été suivis d’effet puisque aucun membre du Gouvernement n’est spécifiquement en charge de ces questions essentielles.
Enfin, rien n’est réglé entre le Département du Nord et l’Etat. Ainsi, le Président de la République n’évoque aucunement ce que l’Etat doit au Département : financement du RMI, de l’APA, des personnels TOS et des Routes Nationales transférées.
Je m’interroge donc sur la capacité à agir de ce Gouvernement provisoire dont l’unique vocation est d’organiser un tapage médiatique jusqu’aux élections législatives. Cette agitation ne permettra pas, selon moi, de répondre aux grands enjeux économiques et sociaux et aux attentes des Français et des Nordistes.
lundi 21 mai 2007
Faire plutôt que paraître
Le matraquage médiatique dont nous sommes l’objet depuis le 6 mai dernier était prévisible, encore que l’on dépasse le raisonnable.
Les Français doivent se demander si c’est un Président de la République qui a été élu ou le président d’un club de jogging. Cette activité semble être, en effet, la préoccupation principale du nouveau chef de l’Etat.
De plus, son comportement me fait davantage penser à une star du show biz qu’à un responsable politique. Il est vrai que cela permet de faire oublier les vrais problèmes de notre vie collective.
Nous avons désormais un président soucieux essentiellement de l’apparence. L’illusion, la tactique, la récupération, le débauchage, tout cela n’a qu’un temps.
Le Gouvernement, même s’il n’est que provisoire, devrait montrer sa capacité à résoudre les problèmes d’emploi, de logement, de santé, d’éducation, problèmes auxquels sont confrontés nos concitoyens.
Les socialistes ont des propositions sur ces sujets en particulier : par exemple, 500 000 emplois tremplin pour les jeunes, en liaison avec les régions.
C’est ce que nous ferons, dès la fin du mois de juin, si une majorité de gauche est élue à l’Assemblée Nationale, parce que nous voulons agir, parce que nous voulons protéger.
vendredi 18 mai 2007
La nausée.
Le titre de ce roman de Jean-Paul SARTRE me vient spontanément à l’esprit pour exprimer ce que je ressens après la constitution du gouvernement et la présence de quelques personnes que je ne citerai pas mais dont le nom ne mérite que l’oubli.
Avec cette nouvelle équipe, les problèmes de la France ne sont pas pour autant résolus. Est-ce que la ministre des collectivités locales (le titre existe), le ministre de la solidarité (le titre existe également) et le ministre des comptes publics (il s’appelle ainsi) sauront s’entendre pour que la politique d’action sociale menée par le Département, et dont je m’honore, continue d’être menée ?
La réponse n’interviendra qu’après les élections législatives : c’est une majorité de gauche qui le garantira. La droite et le Président de la République ont trop dénoncé ce qu’ils ont appelé l’assistanat pour qu’on ne prenne pas le risque d’organiser pendant cinq ans la chasse aux pauvres, aux exclus, aux défavorisés. La vraie solidarité passe par une France plus juste. Je doute que ce soit l’intention de Messieurs FILLON et SARKOZY.
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Ce matin, j’ai remis le texte de ma circulaire électorale à l’imprimerie. Les électrices et les électeurs la recevront à leur domicile avant le 10 juin.
Je vais la publier dans ce blog pour qu’elle serve de base au dialogue qui s’est instauré ici.
mercredi 16 mai 2007
Le débauchage, nouvelle méthode d’action politique.
Une nouvelle période de la vie politique française a incontestablement commencé aujourd’hui avec l’installation, ce matin, du président élu.
Tout n’est cependant pas réglé.
L’élection des députés les 10 et 17 juin prochains donnera au pays la majorité parlementaire qui permettra de désigner le gouvernement.
Entre-temps, le Président élu va confier la direction des affaires courantes à une équipe intérimaire. Pour la constituer, Monsieur SARKOZY tente de débaucher des personnalités de gauche.
Nous saurons s‘il y est parvenu au moment de la présentation de cette équipe provisoire et cela dans les prochaines heures.
D’ores et déjà, on peut dire que cette conception du débauchage qui entraînerait la trahison et la plus grande confusion n’honore pas son auteur.
Attendons d’en constater les résultats effectifs.
Pour l’heure, les Socialistes vont démontrer la différence profonde entre les intentions déclarées du Président de la République et ce que nous ferions si nous avons la majorité à l’Assemblée Nationale.
J’y reviendrai.
lundi 14 mai 2007
Passons de la déception à la bataille pour gagner.
Beaucoup de monde rencontré au cours de ce week-end écoulé.
Beaucoup de déception chez celles et ceux qui attendaient l’élection de Ségolène ROYAL avec espoir, par « désir d’avenir ».
Malheureusement, il n’en fut pas ainsi.
La vie collective que nous aspirons à organiser autrement ne s’est pas arrêtée pour autant. Au contraire, d’autres rendez-vous sont devant nous. Il faut en profiter pour défendre nos propositions différentes de celles du Président élu et convaincre le plus grand nombre.
Il en est chez les électeurs de ce Président élu qui ne sont pas complètement rassurés sur l’avenir de la France ni sur le leur.
Il en est qui n’ont retenu qu’une partie, parfois une infime partie de ses discours et ont apporté leur suffrage.
A ceux-là en particulier, nous devons souligner tous les dangers de la politique envisagée et proposer, en contrepartie, nos réponses aux problèmes posés.
C’est vrai pour l’emploi, le pouvoir d’achat, la sécurité, le logement, l’enseignement et beaucoup d’autres domaines.
Le programme socialiste est très clair sur ces divers sujets. Il faut le lire.
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Quant on perd une élection, il y a souvent des tas de raisons. Il faut les recenser, les analyser, se donner les moyens de ne pas en subir à nouveau les conséquences. Je ne suis pas dans l’état d’esprit de rechercher un bouc émissaire parmi les acteurs de la campagne de Ségolène ROYAL.
La gauche, et au sein de la gauche le Parti Socialiste, a besoin de réfléchir à son organisation pour être en capacité de recueillir une majorité de suffrages.
Dans quatre semaines, c’est possible dans un grand nombre de circonscriptions, et même dans la majorité d’entre elles.
Ce serait le moyen le plus sûr de résister à tous les mauvais coups que nous ferait subir une majorité de députés de droite.
La gauche et les socialistes ont des ressources. Utilisons-les.
vendredi 11 mai 2007
Mobilisés
Les Françaises et les Français ont choisi un nouveau Président de la République. Ce choix n’était pas le mien. Cependant, il résulte de la volonté du suffrage universel et, démocratiquement, il s’impose.
Le pays doit désormais se doter d’une majorité parlementaire lors des élections législatives des 10 et 17 juin prochains.
Nous devons faire en sorte que tous les pouvoirs ne soient pas concentrés entre les mains d’un seul homme. Les acquis sociaux et culturels de notre pays doivent être défendus. Les réformes indispensables aux attentes des Français dans le domaine du logement, de l’emploi, de l’éducation, de la santé doivent être mises en place.
Pour cela, il faut que les députés élus à l’Assemblée Nationale défendent une politique de progrès, de justice sociale et soient vigilants vis-à-vis du pouvoir exécutif.
Dans la 2ème circonscription du Nord, vous avez été 32 163, soit 55,53%, à accorder votre confiance à Ségolène ROYAL. Elle arrive en tête dans toutes les communes de la circonscription, à Villeneuve d’Ascq, Ronchin, Lezennes, Hellemmes et Lille.
Je vous en remercie.
Avec le soutien de tous les maires de la circonscription, avec Jean-Michel STIEVENARD candidat suppléant, je veux confirmer ma volonté de relayer vos attentes et protéger vos droits.
mercredi 9 mai 2007
Trop, c’est trop.
Je suis scandalisé, et le mot est faible.
J’entends le nouveau président expliquer aux journalistes sa présence sur un yatch de luxe, après une soirée et une nuit de luxe au Fouquet’s.
« C’est pas moi, c’est les autres » dit le chanteur Abd al Malik.
Pour Monsieur SARKOZY, dès qu’il est l’objet de critiques, la réponse consiste à se placer en martyr agressé.
Dans le cas présent, sa retraite dans un étalage de richesses, comment ose-t-on le lui reprocher, lui dont la famille a été malmenée pendant toute la période précédant l’élection ?
Quant à Monsieur BOLLORÉ, propriétaire du yatch, il a beaucoup travaillé. C’est normal qu’il ait des moyens…
On croit rêver. C’est une honte !
Qu’en pensent les ouvriers de Vallourec à Valenciennes qui l’ont accueilli il y a une semaine ?
Qu’en pensent les nordistes confrontés aux difficultés de la vie quotidienne, résultat de la politique du gouvernement VILLEPIN – SARKOZY ?
Décidément, plus que jamais, la bataille politique doit continuer.
lundi 7 mai 2007
Le combat politique continue
Les Français ont choisi un nouveau Président de la République.
Je me suis exprimé dès dimanche soir pour livrer mes premières réflexions.
Quelques heures plus tard, je suis mieux à même de comprendre les raisons de ce vote en faveur du candidat le plus réactionnaire qui soit.
Il faudra cependant quelques temps encore pour analyser complètement toutes les données de ce scrutin et son résultat.
Pour l’instant, mon objectif est évident : gagner les élections législatives des 10 et 17 juin prochains.
Dans la 2ème circonscription du Nord, les résultats obtenus par Ségolène ROYAL permettent de penser que la prochaine échéance se passera bien.
J’ai, cependant, pour règle de considérer qu’une élection n’est jamais gagnée d’avance et qu’il faudra mener campagne comme si je devais conquérir cette circonscription.
Dans le département du Nord, le Président élu a obtenu la majorité. C’est dire que dans plusieurs circonscriptions, dans plusieurs cantons, un travail politique de tous les instants doit être mené par les candidates et candidats pour convaincre des électeurs du bien fondé de nos propositions.
En France, le Parti Socialiste et ses dirigeants doivent renvoyer à plus tard les critiques et les propositions d’orientation du Parti. L’heure est à la campagne législative. Tous ceux qui sortiront de cette ligne prendront une lourde responsabilité : celle de nous affaiblir. Des voix se sont déjà fait entendre de la part de ceux qui sont persuadés d’être des recours. Qu’elles se taisent !
dimanche 6 mai 2007
Les Françaises et les Français ont fait leur choix : une majorité a désigné le candidat de droite comme Président de la République.
Ce choix n’était pas le mien. Je prends cependant acte de la volonté du suffrage universel. Pour autant, le pays doit désormais se doter d’une majorité gouvernementale.
Dès maintenant, les Socialistes doivent continuer la bataille politique pour que les députés élus à l’Assemblée Nationale s’emploient à défendre les acquis sociaux et culturels et proposent les réformes indispensables. C’est en effet au Parlement de traduire par des lois les réponses à apporter aux attentes des français.
Ce vote interviendra les 10 et 17 juin prochains.
Je remercie les citoyennes et les citoyens qui ont apporté leur soutien à Ségolène ROYAL, en particulier dans la 2ème circonscription du Nord, à Villeneuve d’Ascq, Hellemmes, Lezennes, Ronchin et Lille. Ils ont été plus de 55% à souhaiter son élection. Je veux leur dire ma détermination à œuvrer pour que les clivages apparus tout au long de ces derniers mois soient atténués, voire gommés. La France a besoin de toutes ses forces pour affronter les défis qui l’attendent.
C’est pourquoi je m’emploierai à rencontrer le plus grand nombre de mes concitoyens pour leur confirmer ma volonté de résister à toutes les intentions du nouveau Président qui creuseront encore davantage le fossé créé par cinq années de politique de droite.
L’éducation, le logement, les retraites, la protection sociale et bien d’autres domaines ont incontestablement besoin de changements. C’est possible : des lois peuvent être votées dans ce sens par le Parlement si la majorité s’inscrit dans une démarche de progrès et de justice sociale.
Avec les Socialistes, je serai à la pointe de cette nouvelle bataille politique.
vendredi 4 mai 2007
Osons
Hier soir, le meeting de Lille est à ajouter à la liste des meetings réussis. Les participants étaient nombreux, entre 20 000 et 25 000 personnes. Les différents intervenants, avant Ségolène ROYAL elle-même, ont apporté des témoignages et des arguments en faveur d’un large rassemblement autour de sa candidature.
Ségolène ROYAL enfin a, une fois de plus, suscité l’enthousiasme de tous sur les thèmes qui ont marqué sa différence avec le candidat de droite : sécurité, temps de travail, retraites, éducation, services publics et bien d’autres encore.
Certes, la tendance générale des sondages font du candidat de droite le favori aux yeux de certains.
Mais, comme je le disais hier, pour le débat télévisé, ni les sondages, ni les meetings ne font l’élection.
« Osez », s’est écriée Ségolène ROYAL en conclusion de son discours de Lille.
« Ségolène, tu peux compter sur nous ».
jeudi 3 mai 2007
Oui à la France présidente
Comme des millions de françaises et de français, j’ai regardé, hier soir, le débat.
Au delà de la qualité des arguments avancés par Ségolène ROYAL pour expliquer son pacte présidentiel, j’ai été conforté sur deux points dans mon analyse de cette campagne qui approche de sa conclusion :
- le candidat de droite est dangereux pour la France, pour nos institutions, pour notre démocratie ;
- Ségolène ROYAL a démontré sa capacité de femme d’Etat, ce que j’évoquais déjà hier dans mon blog.
Oui, Monsieur SARKOZY est dangereux, même si il s’est efforcé pendant toute la durée du débat de ne pas tomber dans son agressivité naturelle et dans sa suffisance coutumière au point qu’il s’est abrité derrière une obséquiosité de mauvais aloi.
A l’inverse, Ségolène ROYAL n’a rien cédé sur son programme et a obligé son concurrent à s’exprimer sur le bilan désastreux du gouvernement dont il fut l’acteur essentiel durant les cinq années écoulées. Elle a même réussi à le mettre en difficulté.
Mais le débat n’est pas le vote. C’est ce dernier qui fera la différence. Ce sont les Français qui écriront, par leur choix, les pages de notre avenir collectif.
S’ils n’ont pas encore décidé de soutenir la démarche de Ségolène ROYAL, invitons les à s’inscrire dans le progrès et la liberté pour la France présidente.
mercredi 2 mai 2007
Une femme d’Etat pour la France
Je soulignais, il y a une semaine, la nécessité du rassemblement.
Aujourd’hui, ce rassemblement de toutes les forces démocratiques attachées aux libertés, à la justice, au progrès est plus que jamais nécessaire.
En effet, à 4 jours de l’élection à la Présidence de la République, les sondages quotidiens font du candidat de la droite leur favori. Certes, l’écart se resserre à chaque fois, ce qui me permet de considérer l’élection de Ségolène ROYAL comme une forte probabilité.
« Une bataille politique n’est jamais perdue avant de l’avoir menée » disait François MITTERRAND.
La bataille pour une France juste, solidaire où « Liberté, Egalité, Fraternité » seront réellement les valeurs de tous n’est pas arrivée à son terme.
Elle a été marquée, pendant ce long week-end, par suffisamment d’événements importants où Ségolène ROYAL a joué un rôle éminent pour que la victoire, dimanche soir, se construise d’instant en instant : le dialogue avec François BAYROU, le meeting de Charlety ont fait apparaître, une fois de plus, les qualités de femme d’Etat de Ségolène ROYAL.
C’est ainsi ; ça ne plait pas à la droite. Tant pis.
