Nombre de sociétés qui forment le tissu industriel de notre pays connaissent des difficultés et envisagent des plans de restructuration se traduisant inéluctablement par des suppressions d’emplois.
Depuis son arrivée au pouvoir, la Droite a remis en cause, supprimé, contesté et dévalorisé toutes les mesures prises entre 1997 et 2002 par le Gouvernement de Lionel JOSPIN. L’abrogation de nombreuses dispositions réglementaires visant à freiner les plans de licenciement a désinhibé les chefs d’entreprises les incitant à réduire leurs effectifs. Le plus grave est sans doute qu’aucune mesure n’ait été prise pour sauvegarder les emplois industriels et endiguer la montée du chômage.
L’annonce de la fermeture du site QUEBECOR – Hellemmes pour juin 2007 est un mauvais coup porté à l’emploi dans notre circonscription.
Cette décision aurait pour conséquence le licenciement de 229 salariés en CDI et plus de 40 salariés intérimaires. Ce qui est inadmissible !
Tout comme je fus présent aux côtés des salariés d’ALTADIS, de MOSSLEY, d’ECL à Ronchin, je me suis engagé auprès des ouvriers de QUEBECOR. Car comment ne pas être solidaire de ces hommes et de ces femmes à qui on impose une décision qui peut démanteler leur outil de travail.
Déjà, le 17 juin dernier, peu de temps après l’annonce de cessation prochaine d’activité, je rencontrais les représentants des salariés pour envisager avec eux quelles actions mener. Depuis j’ai interpellé à plusieurs reprises :
- le Ministre de l’Economie, des finances et de l’industrie,
- le Ministre délégué à l’emploi, au travail et à l’insertion professionnelle des jeunes,
- le Préfet de Région Nord-Pas de Calais
- le PDG de QUEBECOR World
- le PDG de QUEBECOR France
Ce vendredi 24 novembre, je recevais une nouvelle fois, les délégués du personnel.
Avec Gilles PARGNEAUX, Maire d’Hellemmes, nous sommes solidaires du combat des salariés de cette entreprise implantée depuis plusieurs décennies dans la commune. Nous les accompagnons dans leur démarche pour éviter les licenciements, en ayant pour objectif de trouver une solution pour que vive cette industrie et que l’emploi soit sauvegardé à Hellemmes et dans toute notre circonscription.
mardi 28 novembre 2006
NON A LA FERMETURE DE QUEBECOR - HELLEMMES
vendredi 24 novembre 2006
La 2ème en ordre de marche
Le Parti Socialiste s’est mis en ordre de marche, avec sa candidate Ségolène ROYAL, avec ses candidats désignés pour les élections législatives et notamment, en ce qui me concerne, dans la 2ème circonscription du Nord.
Dans le même temps, la droite des CHIRAC – VILLEPIN – SARKOZY montre ses limites : les querelles de personnes et de pouvoir l’emportent sur l’intérêt de la France et de nos concitoyens. Nous avons assisté à une mascarade dans les instances de l’UMP qui ne fait rire personne.
Dans la circonscription que je représente, la 2ème du Nord, les amis de Monsieur SARKOZY n’ont plus accepté d’abandonner le terrain à un candidat de l’UDF.
Le Parti de Monsieur BAYROU ayant pris ses distances avec le Gouvernement, celui de Monsieur SARKOZY a décidé de présenter sa candidate.
Cette division n’est qu’une apparence qui ne doit tromper personne car UDF et UMP, c’est comme UMP et UDF : la même chose, la même droite libérale.Dans un tout autre domaine, je veux dire le plaisir qui est le mien, en découvrant dans la presse locale de ce jour, le feu vert donné à la réalisation d’un complexe cinématographique à Villeneuve d’Ascq.
Jean-Michel STIEVENARD, mon suppléant, Maire de Villeneuve d’Ascq, a dépensé beaucoup d’énergie, a dû faire face à des embûches venues d’ailleurs.
Sa pugnacité, sa détermination auront permis l’aboutissement de ce dossier.
Un observateur local objectif ne pourra que se réjouir de la manière dynamique dont les communes de ma circonscription sont administrées par leurs maires respectifs :
- Martine AUBRY, à Lille, avec la rénovation de Fives, bien engagée ;
- Gilles PARGNEAUX, à Hellemmes, avec l’inauguration, le 22 novembre dernier, d’une salle de spectacle, le Kursaal ;
- Marc GODEFROY, à Lezennes, avec sa magnifique médiathèque ;
- Alain RABARY, à Ronchin, avec son espace aménagé pour les boulistes ;
- Jean-Michel STIEVENARD, à Villeneuve d’Ascq, dont j’ai évoqué le dernier dossier ci-dessus.
Oui, décidément, la 2ème circonscription est bien gérée. Ceux qui n’y voient pas la modernité en action sont de mauvaise foi.
mardi 21 novembre 2006
LES SOCIALISTES DU NORD AVEC SEGOLENE ROYAL
Ségolène ROYAL y a recueilli 61,02 % des suffrages exprimés en sachant que 80,73 % de militants ont voté. Ce résultat correspond à ce que je souhaitais. Je ne peux que m’en réjouir.
Les porte-parole des deux autres candidats, Dominique BAERT pour Dominique STRAUSS-KAHN et Didier MANIER pour Laurent FABIUS, ont témoigné devant les membres du Conseil Fédéral de leur volonté de rassemblement. C’est, en effet, ce dont nous avons le plus besoin aujourd’hui, nous rassembler, nous les militants socialistes, autour de Ségolène ROYAL.
De cette condition dépendront, pour beaucoup, les résultats que nous obtiendrons au premier tour de cette élection présidentielle, car, ainsi, nous parviendrons mieux à entraîner un plus grand nombre de françaises et de français, dès le premier tour.
Le vote des militants s’est déroulé d’une façon générale dans de très bonnes conditions. A la section de Villeneuve d’Ascq, dans ma circonscription, des problèmes sont apparus de par le fait qu’un nombre important de nouveaux adhérents n’ont pas pu voter. Ils ne figuraient pas sur la liste électorale arrêtée par le Parti car ils ne semblaient pas remplir les conditions leur permettant de voter.
La direction fédérale va s’employer à résoudre ce problème de façon à ce que cet objectif de rassemblement soit une réalité à Villeneuve d’Ascq. C’est ce que je souhaite vivement.
Ségolène ROYAL a déjà annoncé de quelle manière elle envisage d’associer les citoyens à sa démarche de candidate. Bien entendu, je l’accompagnerai dans la mise en œuvre de cette démocratie participative qui ne consiste pas seulement à l’exprimer par incantations mais bien à la pratiquer par l’écoute permanente des préoccupations de nos concitoyens. C’est la seconde condition pour que, au-delà du rassemblement des socialistes, nous fassions approuver nos propositions par le plus grand nombre d’électrices et d’électeurs.
Cette nouvelle étape de l’action politique est particulièrement exaltante. Son succès dépend de notre action individuelle et collective.
vendredi 17 novembre 2006
UN MOMENT HISTORIQUE
Le jeudi 16 novembre 2006 restera assurément une date importante, historique même, dans l’histoire du Parti Socialiste, mais au delà, dans l’histoire de la Gauche française et dans la vie démocratique de notre pays.
Ce 16 novembre, 216.969 hommes et femmes, membres du Parti Socialiste, ont choisi celle qui se présentera à l’élection présidentielle de 2007, en leur nom, pour répondre à ce désir d’avenir dont elle a fait son slogan : Ségolène ROYAL.
Après une période de débats exemplaires qui a permis aux trois candidats socialistes à la désignation de présenter leurs arguments, de les confronter et de mettre en avant leur personnalité et leurs atouts, une fois de plus, le Parti Socialiste a fait la preuve de son fonctionnement démocratique.
Plus de 80% des militants socialistes ont exprimé leur choix. La large victoire de Ségolène ROYAL avec plus de 60% des suffrages au niveau national et plus de 61% dans le Nord est une excellente nouvelle pour les socialistes et pour la Gauche.
Forte de ces résultats, Ségolène ROYAL est désormais pleinement en mesure de mener les socialistes et la Gauche à la victoire en mai prochain.
Je me réjouis d’autant plus de ce résultat qu’il correspond à mon choix personnel. Je l’avais fait connaître au plus grand nombre possible et, notamment, aux militants des sections de ma circonscription.
Durant toute cette campagne, comme Ségolène ROYAL, j’ai totalement respecté le choix des uns et des autres, sans méconnaître les qualités et les mérites des deux autres candidats. L’heure est maintenant au rassemblement : rassemblement des socialistes - et je pense qu’il se fera naturellement - mais aussi rassemblement de la Gauche pour ne plus jamais vivre un 21 avril 2002.
Ce 16 novembre marquera le début d’une nouvelle étape de la vie collective de notre société. Le succès aux échéances d’avril - mai 2007 (élection présidentielle) et juin 2007 (élections législatives) en dépendait : il est aujourd’hui possible.

